Moyen d’infecter ou d’insérer un implant ?

1 August 2020

Je vous partage ici un article trouvé sur le site « Le monde des informations alternatives » dont la lecture m’a interpellée. A l’heure actuelle, nous nageons dans un tel brouillard où information et désinformation sont intimement liés, quel que soit le camp d’ailleurs, qu’il est utile à mon avis, de s’informer tout en restant vigilant. Certains passages sont très alarmistes (à raison ??), mais cette publication a au moins le mérite de poser une bonne question : pourquoi aller aussi loin dans la cavité nasale (une sorte de coton tige de 15 cm !) pour obtenir des échantillons qu’on pourrait trouver dans la salive par exemple ? Je vous laisse lire et n’hésitez pas à faire part de vos commentaires.

https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/08/01/moyen-dinfecter-ou-dinserer-un-implant/
Fait : L’échantillon des tests du Covid par la méthode PCR, est recueilli à l’aide d’un écouvillon de 15 cm de long à travers le nez. Pourquoi ?

Question : L’écouvillon touche la lame criblée sensible donnant accès direct au cerveau. Y a-t-il un dessein caché derrière ces tests ?

Déployés dans le monde entier, en gros conformément au programme 1-3-30 de la fondation Rockefeller, les tests du Covid sont au cœur de la phase actuelle de l’opération Coronavirus. Plus le nombre de gens testés est grand, plus le nombre de cas positifs enregistrés est grand. Cela alimente l’histoire officielle et maintient la peur afin de justifier toujours plus de tyrannie. Or, ce qui est en cours pourrait bien être autre chose. Il faut se demander si les tests du Covid ne seraient pas en fait le moyen rusé d’accéder secrètement à notre corps, en particulier à notre cerveau. Les écouvillons nasaux utilisés (dits nasopharyngiens ou oropharyngés) sont incroyablement longs, environ 15 cm, ce qui veut dire qu’ils atteignent le fond de la gorge. Y a-t-il une raison médicale faisant que les écouvillons doivent être aussi long ? Ces tests particuliers du Covid sont ceux utilisant la méthode PCR ; j’ai expliqué dans d’autres articles que ce genre de test est faillible et inapproprié. Est-il possible qu’ils servent à infecter subrepticement les gens avec un agent pathogène, ou bien à les vacciner avec le vaccin prétendu toujours en développement, ou même à leur implanter une micropuce ?

Tests du Covid : Visent-ils la lame criblée ?

Chez l’homme, la lame criblée est un important os mitoyen, entre le crâne et la cavité nasale, traversé par les nerfs du sens de l’odorat. Cette partie du corps est très délicate et fragile. Pourquoi diable les tests du Covid sont-ils pratiqués avec un écouvillon qui peut piquer et pousser cet os fragile ? Est-ce parce qu’il permet d’accéder au cerveau ? Jim Stone a récemment fait allusion à cela dans un article intitulé The Coronavirus test is not credible and likely to be for clandestine brain access [L’invraisemblable test du coronavirus est susceptible d’accéder en secret au cerveau] :

« Ils prétendent que le virus abîme le système nerveux chez un grand pourcentage de gens, qu’il induit des nuisances neurologiques durables et des lésions cérébrales. Mais j’aimerais demander si c’est vraiment un virus qui fait ça, ou si se sont les tests ? Mes amis, le test du Coronavirus lui-même, dans de nombreux cas (il en existe probablement différents types), mais dans de nombreux cas, sont manifestement ce qui occasionne les lésions cérébrales. Et il est facile de l’expliquer.

« La plupart des tests (tous ceux qui exigent un écouvillon incroyablement long) prélèvent des échantillons sur la lame criblée, un os de quelques millimètres d’épaisseur, situé au plafond de la cavité nasale. Il est percé de nombreux trous qui donnent directement dans la cavité cérébrale. Dans ces trous passent les nerfs olfactifs, et ils sont nombreux (l’os est semblable à un tamis). Si vous vouliez bousiller quelqu’un en lui implantant en secret dans le cerveau, un virus, de la nanotechnologie ou une micropuce, cet endroit serait idéal pour le faire. Un médecin pourrait peut-être extraire la micropuce, mais personne d’autre ne pourrait le faire sans perforer cet os très mince (qui n’est même pas vraiment de l’os, environ la moitié étant des nerfs). Ceux qui tenteraient de l’extraire finirait sans doute par se suicider. Tout produit chimique, virus, nanotechnologie, tout ce qui est placé là, a accès direct au cerveau. Et vous pouvez abandonner l’idée de l’enlever, une fois qu’il est là, il y est. Une fois placé, il sera littéralement sur le cerveau, et il rentrera directement dedans.

« Les gens se plaignent que les tests sont atrocement douloureux et que la douleur dure des jours. Pour quelle raison les tests devraient-ils toucher la partie du corps humain la plus à portée du cerveau ? Est-ce que ceux qui font passer ces tests le font coûte que coûte ? Les tests d’ADN exigent un simple prélèvement buccal, et il est ridicule de penser que tout test viral – puisqu’on est censé propager le virus en toussant – ne puisse pas se faire ainsi. Quelque chose cloche avec ces tests. Il ne s’agit sûrement pas de tests, du moins ceux où le cerveau est littéralement écouvillonné. Il n’est pas étonnant qu’ils soient douloureux pendant des jours et que les nerfs olfactifs soient déglingués. Sont-ils abîmés par ce qui se trouve sur l’écouvillon ? C’est probablement ce qui fait que les gens perdent définitivement le sens de l’odorat. [NdT : La perte de l’odorat est l’un des symptômes de la nouvelle grippe.]

« Je parie que vous ne vous doutiez pas que ce test est à ce point vicieux. Le bon sens impose de l’évitez à tout prix.

« C’est vrai, j’avais regardé cet article il y a quelques jours, et sur le moment, je l’avais écarté… Je m’imaginais qu’il est impossible que ces monstres se servent de leurs méthodes barbares de ‘test PCR’ pour endommager le cerveau… Éthique mise à part, il m’était impossible d’intégrer que ces immondes créatures soient d’une bassesse aussi horrible… Mais encore une fois, ne sommes-nous pas confrontés à des monstres dénués de conscience humaine ? »

Voici une autre citation prise sur le même site Internet, mais son auteur n’est plus Jim Stone :

« …Ils ont fait les ‘tests’ en insérant un putain d’écouvillon de 15 cm de long dans les narines de chacun, jusqu’à atteindre le fond des voies nasales. Ensuite, pendant environ 10 à 15 secondes, les testeurs ont fait tourner les écouvillons dans les narines… Ensuite, ils ont retiré les écouvillons et les ont insérés dans des tubes à essai pour les envoyer à ‘analyser’ dans les laboratoires… Honnêtement, j’ai dû m’arrêter pour réfléchir un moment. En premier lieu, pourquoi diable auraient-ils besoin d’insérer un écouvillon aussi long jusqu’au fond des voies nasales ? Et puis il me semble aussi très barbare de faire tourner les écouvillons contre la paroi à l’arrière du conduit nasal, contre les tissus mous ! Est-ce que simplement ce geste peut endommager la paroi et créer un scénario bien pire que ce dont est capable le fameux ‘virus’ ?

« Et tous les gens à qui j’ai parlé m’ont raconté la même histoire. Ils avaient des ‘maux de tête’, parfois la sensation de nausée, et par la suite de fortes douleurs aux sinus… Comme je souffre depuis toujours de céphalées dues à la sinusite, que j’ai cette douleur à l’arrière des cavités nasales depuis des années, je sais ce qu’ils endurent… Et tout cela juste pour recueillir un ‘échantillon’ de supposé rétrovirus’, pour détecter sa présence ? Encore une fois, ça a l’air un tantinet barbare, et je pense qu’au lieu d’aller risquer d’endommager le fond des fosses nasales, il existe des moyens bien plus simples de recueillir des échantillons de tissus ! »

Il y a quelque chose de très suspect dans ces tests du Covid. À tout le moins, rappelons-nous que des lots de tests du Covid se sont avérés contaminés, parfois par le Coronavirus lui-même (par exemple aux États-Unis et au Royaume-Uni), bien que les censeurs prétendent que le ‘virus’ ne pourrait pas se propager ou infecter les gens, qu’il invaliderait simplement le résultat des tests. Étant donné l’objectif des mondialistes (Nouvel Ordre Mondial), de micropucer la population entière, je ne ferais pas l’impasse sur le fait qu’ils emploient, à l’insu des populations, sous le prétexte de les aider, une méthode aussi horrible et secrète afin de mener à bien leur sombre dessein.

Si le virus se répand avec une goutte de salive et si pour cela le masque est nécessaire puisque autrement une seule goutte de salive pourrait infecter toute une ville, pourquoi sont ils alors obligés d’insérer un écouvillon profondément dans votre tête pour collecter l’échantillon Covid ?

Pointer un laser sur la tête, affaiblit-il la glande pinéale ?

Sur le thème des interventions médicales invasives, avant d’en arriver aux vaccins et aux micropuces, voire aux tests nasopharyngés, que faut-il penser des pistolets laser servant à mesurer la température ? Vous avez peut-être la malchance de vivre dans une région où les entreprises se chargent maintenant du dépistage thermique en pointant un pistolet laser sur le front. Mis à part les conséquences pour la santé, il s’agit d’un conditionnement flagrant et dégoûtant dont le but est d’habituer les gens à avoir une arme braquée sur la tête. Pensez à ce que nous permettons si nous acceptons cette nouvelle normalité, où des instruments en forme d’armes à feu sont régulièrement pointés vers la tête des gens. Pensez au tort énorme que nous faisons aux enfants, en les laissant s’habituer à ça. Cette intéressante vidéo explique que le rayon infrarouge de l’instrument peut endommager la glande pinéale, porte d’entrée du royaume des énergies et de la conscience supérieures. L’homme de la vidéo cite une infirmière australienne :

« Je suis vraiment inquiète… sommes-nous insensibles au point de viser la tête et occasionner aussi d’éventuels problèmes de santé en dirigeant un rayon infrarouge vers la glande pinéale ?

« Dans le centre commercial où je suis allée, les gens faisaient la queue pour qu’un employé, qui n’était manifestement pas médecin et ne savait pas s’y prendre correctement, prenne leur température. Lorsque mon tour est venu, beaucoup de gens ont été choqués quand j’ai pris le thermomètre en forme de pistolet qu’il dirigeait vers mon front, et l’ai redirigé vers mon poignet. J’ai parlé doucement mais fermement en disant à cet employé que le thermomètre infrarouge ne doit jamais être pointé sur le front, surtout pas avec les bébés et les jeunes enfants. De plus, il faut avoir des connaissances élémentaires pour bien prendre la température. Ainsi, placer le thermomètre sur le poignet ou le coude, est bien plus précis et bien moins nocif. Il était très dérangeant pour moi de voir les enfants s’habituer à avoir une sorte de pistolet braquée sur le front, sans parler des adultes qui ne bronchaient pas, comme si tout ça était normal et acceptable.

« En tant que professionnelle de santé, je refuse de braquer un rayon infrarouge directement sur la glande pinéale, qui est située juste au centre du front. Or, la plupart des gens acceptent de vivre ça plusieurs fois par jour ! La glande pinéale doit être protégée, elle est essentielle pour notre santé actuelle et future.

« Le thermomètre infrarouge standard absorbe l’infrarouge mais n’en émet pas. Ainsi, de ce point de vue, ils sont sûrs. Le problème de sécurité vient des thermomètres laser, qui émettent un rayon de lumière pour mettre marquer l’endroit visé, afin de garantir la précision de la mesure. Ce rayon lumineux appartient à la catégorie des lasers de classe II, qui émettent moins d’un milliwatt de lumière visible et peuvent être vendus comme ‘pointeurs’ servant à focaliser l’attention sur des informations de tableaux intelligents ou de tableaux blancs lors de conférences. Bien qu’ils soient généralement considérés sans danger, si on regarde le rayon, ils peuvent endommager la rétine. Les lasers produisent un rayon lumineux intense, capable de créer des lésions thermiques dans les tissus. Le danger grandit avec la distance ; plus vous êtes proche du laser, plus sera grave l’éventuelle blessure. “

Ultimes pensées

Cet article a pour but de sensibiliser et de poser des questions. Il ne dit pas ce que sont vraiment ces tests du Covid, ni s’ils sont conçus avec une arrière-pensée maléfique. Espérons que ces premières questions inciteront à initier une enquête plus approfondie ; à tout le moins, qu’elles pousseront à être sceptique quant à l’idée de passer volontairement ces tests. Il doit être évident maintenant que rien n’est bénin dans l’opération Coronavirus, même pas les tests. Chaque aspect de ce projet doit être examiné avec soin. Se soumettre au test, équivaut à admettre tacitement qu’il marche et est nécessaire pour la santé et la sécurité publiques – deux choses qui sont manifestement fausses.

The Freedom Articles, Makia Freeman, 29 juillet 2020

Are the COVID Tests a Way to Surreptitiously Infect or Implant People?

Adaptation en français de Petrus Lombard

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