Les mots …

Vous pensiez que j’en avais fini avec les mots ? Que nenni … nous en avons une belle palette, mais je me limiterai ici (pour le moment) à ceux que mes consultants/es m’offrent en toute innocence, vu que ce blog se veut thérapeutique.

Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, il y a ces deux livres instructifs et même amusants à lire:

Continuons donc avec le « ne … pas« . Celui là nous dessert mais peut aussi nous aider dans certaines circonstances. Voyons donc comment et quand l’utiliser … ou pas.

Je vous propose de ne pas penser à un éléphant à plumes. Que faites-vous? Vous y pensez. Plutôt tortueux comme chemin pour arriver finalement au même but que si je vous avais demandé de penser à un éléphant à plumes. La négation est plus difficile à comprendre pour le cerveau que la formulation positive. Le cerveau doit d’abord se demander ce qu’est un éléphant à plumes pour pouvoir ensuite se dire « Ah d’accord, donc ce truc là, je ne dois pas y penser ». Il est plus productif et direct de dire ce qu’on veut, que ce qu’on ne veut pas/plus.

« Je ne veux plus être triste ». Mais que voulez vous alors ?

De plus, comme le cerveau (je dis le cerveau pour faire -très- simple, vous vous en êtes bien douté) a du mal avec la négation, qu’il n’entend pas, il va retenir: « Je veux être triste ». Un certain courant philosophique parle de loi d’attraction qui abonde dans le même sens. On attire ce qu’on ne veut pas ou plus. En moto par exemple, il faut toujours fixer son regard sur la portion de route qu’on veut utiliser et surtout pas sur celle qu’on veut éviter, car risque de chute assuré. Autant concentrer son attention sur ce qu’on veut, qu’en pensez vous ? Cerise sur le gâteau, cela soutient grandement l’affirmation de soi, donc la confiance en soi.

Du coup, jouons avec cette « loi ». Combien de fois avez vous pensé ou dit qu’une chose était difficile. Tiens, la vie par exemple. Et si vous changiez cette phrase en « La vie n’est pas facile ? ». N’est ce pas génial ?

Pensez à toutes les fois où vous utilisez le « ne pas ». A la maison, avec votre conjoint/e, vos enfants, vos collègues de travail, vos amis. Un petit florilège pour vous rafraîchir la mémoire ?

  • Ne cours pas !
  • Ne soyez pas en retard.
  • Je n’y arriverai pas.
  • N’oubliez pas de me remettre votre rapport.
  • Ne faites surtout pas de bêtises.
  • Ne m’énerve pas !
  • Il n’est pas mal ce texte.
  • Pas de souci, problème, danger ….
  • Ne pensez vous pas que …
  • Mais non je ne t’en veux pas ?
  • Ne croyez surtout pas, ne serait-ce qu’un instant, que vous êtes démunis simplement parce que vous êtes atteints de sclérose en plaques. (Linguee)
  • N’hésitez pas à venir me voir.
  • Ça ne lui fait pas de mal.
  • Meuh non, maman n’est pas fâchée
  • Cette voiture ne vous lâchera pas de sitôt.
  • Je ne suis quand même pas payé/e pour ça !
  • Je n’ai pas le temps, de temps à perdre.
  • Tiens, il ne fait pas froid ici ?
  • Ne vas pas penser que je te blâme pour quoi que ce soit.
  • Oh ce vêtement n’est pas très cher.

Voici un chouette petit tableau qui vous donne même les « solutions ». Bien que destiné aux parents, il peut s’appliquer à tous les domaines de votre vie.

Pour terminer avec le « ne pas », analysons ces quelques phrases:

  • Vous n’auriez pas du feu?
  • Je ne voudrais pas vous déranger …
  • Tu ne voudrais pas débarrasser la table ?
  • Même si le résultat est fantastique, ne voudriez-vous pas essayer de travailler avec un producteur de renom ? (Linguee – je suis sidérée par cette phrase commerciale!)

Que remarquez vous ? Oui, le « ne pas ». Mais encore ? Oui, bien ! L’emploi du conditionnel. Et la majorité des phrases citées en exemple sont de forme interrogative. D’après les auteurs J. et C. Messinger, « Le mode interro-négatif conjugué au conditionnel vous conduit droit dans le mur ». (Les mots qui polluent, les mots qui guérissent, p. 190-193). Ce genre de phrases vous met en mode échec. Ici encore, vous craignez d’affirmer vos besoins, vous êtes à la limite de la supplication, et sans doute perçu/e comme une personne au caractère fragile ou faible. Heureusement, il suffit de changer votre façon de parler. C’est un exercice cérébral, un peu chaque jour jusqu’à en faire une nouvelle habitude.

A partir de maintenant, vous direz des phrases affirmatives dans lesquelles vous ferez des demandes explicites et claires:

  • Avez vous du feu ?
  • Est ce que je peux venir vous voir ? Quand est ce que je peux venir vous voir?
  • Peux tu débarrasser la table ?
  • Et en ce qui concerne la phrase commerciale, c’est plus compliqué (n’allez surtout pas croire que je suis parfaite 😀 ): déjà le « même si » me dérange, sans parler du conditionnel, de la négation et du mot « essayer ». Je dirais par exemple: « Le résultat est fantastique et je vous propose de travailler avec un producteur de renom pour l’améliorer encore ». Et vous chère lectrice, cher lecteur, que proposez vous ?
Je me demande à quoi vous pensez ….

L’importance des mots

Comment vous exprimez vous ? Quels mots utilisez vous souvent ? Comment communiquez vous avec votre entourage, qu’il soit familial, amical ou professionnel ? Quel vocabulaire, quelle grammaire colorent vos relations ?

Ces mots que vous prononcez avec plus et surtout moins de conscience ont pourtant un impact considérable sur votre environnement et sur vous même. Le mot est chargé de sens et d’émotions qui varient d’une personne à l’autre. Il y a des mots qui portent et des mots qui blessent, des mots qui agissent comme un baume et des mots qui sont de réels coups de couteau. Il y a des mots creux qui tentent de remplir le silence et des mots qui ne disent pas ce qu’ils veulent vraiment dire….

Bref, des mots, donc des phrases, qui nous font grandir et des mots qui nous font dépérir ou végéter.

Je vous propose donc de vous écouter parler.

Je vais essayer … oups … en voici un beau. Essayer. Essayer de perdre du poids, de trouver un autre boulot, d’aller voir quelqu’un, de lui téléphoner, de faire bouger les choses, de dire la vérité, de se maîtriser, de réussir …. On essaye aussi un vêtement, une voiture sans aucune obligation d’acheter, de s’engager. Essayer permet donc de ne pas s’impliquer, de rester au bord, sur sa position. Et si vous remplaciez le mot « essayer » par « faire de son mieux ». En faisant de votre mieux, vous faites le pas. Vous entrez dans l’action. Vous sautez à l’eau.

Je suis malade, angoissé/e, fatigué/e, triste … maladie, angoisse, fatigue sont des états ou des émotions généralement provisoires. Je suis est une identité, généralement définitive. Je suis un homme ou une femme, je suis petit/e, grand/e, brun/e, blond/e, droitier/e, Européen/ne, Africain/e, enfant de … mais vous n’êtes pas la maladie, l’angoisse, la fatigue ou la tristesse. Vous êtes une personne qui montre des signes de fatigue, les symptômes d’une maladie ou les larmes de la tristesse que vous expérimentez de manière temporaire. Sachant cela, modifiez votre vocabulaire: « Pour le moment, j’ai de la tristesse en moi, je vis avec une grippe, j’ai de l’angoisse. »

De là, il n’y a qu’un pas au « je suis trop ou pas assez« . Pas assez riche, trop belle, pas assez bien, trop généreux … par rapport à quoi. Trop ou pas assez fait évidemment référence à une norme, une moyenne, au regard de l’autre. C’est aussi le signe d’un complexe et qui dit complexe, dit peur d’assumer qui on est. Le « trop » et le « pas assez » sont une dépréciation de sa propre identité ou valeur, une balle qu’on se tire dans le pied. Toute chose dans la vie possède le plus et le moins, l’obscur et le lumineux. Notre monde est un monde de dualité, on n’y échappe pas. Mais nous avons la liberté de choisir la manière dont nous percevons ce monde. Comme des lunettes: une teintée de nuances de gris et l’autre de couleurs. Chaque jour acceptez (arghhhh) vous un peu plus tel/le que vous êtes. Vous êtes unique alors comment pouvez vous vous comparer à d’autres uniques ??

Passons au fameux « Il faut que » et son copain « Il faut absolument que« … Que de serments, de fausses promesses, de règles surannées ou de pieux mensonges sont proférés avec ce verbe falloir toujours conjugué à la 3e personne du singulier (et jamais au féminin :-). Il faut. Et d’abord, c’est qui ce il ? Le fameux « on » qui a dit que ? Et vous, moi là dedans ? Qui prend la décision ? Qui est responsable ? Et si vous remplaciez le « il faut » par « je veux », « je désire » ? Si vous repreniez le pouvoir sur votre vie ?


Votre météo du jour

Comment vous êtes vous levé/e ce matin ?

Maussade, rayonnant/e, énervé/e, anxieux/se, en colère, triste, gai/e ?

Du coup, comment voyez vous la vie, les gens, l’environnement, les collègues, votre travail ? Est ce que le monde est rempli d’imbéciles ou de personnes plaisantes ? Est ce qu’on vit dans un monde dangereux ou un monde merveilleux ? Est ce que la vie est une dure lutte ou un cadeau ?

Ce que vous voyez autour de vous n’est « que » la projection, le reflet de votre monde intérieur. Vous êtes plutôt négatif, vous vivrez des expériences qui vont confirmer vos croyances. Vous êtes une personne positive ? La journée va vous offrir encore plus de moments réjouissants et merveilleux.

Êtes vous capable de vous émerveiller ?

Il y a quelque temps, j’ai accompagné une personne dans ses derniers jours. Plutôt aigrie et critique de son vivant, elle a complètement changé peu avant de décéder. Tout l’émerveillait. Elle était comme un enfant et voyait chaque être vivant et chaque objet avec ravissement. Les infirmières et les médecins étaient à ses yeux des personnes extraordinairement bienveillantes. Sa chambre était magnifique, meublée avec des objets ravissants (pour moi c’était plutôt genre caserne…). Ses yeux brillaient, son visage était radieux et tellement souriant. « N’est ce pas merveilleux? » disait-elle pour tout, pour les moineaux qui se bagarraient dans le nichoir pendu à la fenêtre, pour la (très banale) tasse qu’elle tournait avec ravissement dans ses mains, pour le bouquet posé sur sa table de chevet, dont elle touchait avec bonheur chaque fleur, pour le café qui était le meilleur café qu’elle ait jamais bu, pour l’équipe de soins palliatifs qui était tellement fantastique. Le monde était devenu pour elle un monde merveilleux fait de miracles et de beauté. Et elle est partie comme ça, en souriant ….

Photo de Ulleo sur Pixabay

Cette expérience m’a profondément bouleversée. Oserais-je dire que cela a été un des plus beaux moments de ma vie ? J’ai pu l’accompagner dans son émerveillement. Emmenée par elle dans une autre réalité, elle m’a permis de voir le monde et les gens autrement. Je débordais de reconnaissance et d’amour.

Je vous propose un « exercice »: essayez de vivre cette journée ou celle de demain autrement. Conditionnez vous dès que vous ouvrez les yeux. Au réveil, dites vous « Quelle belle journée! », ou « De belles surprises m’attendent », ou encore « Je suis reconnaissant/e de pouvoir me lever en bonne santé ».

A ce sujet, j’ai encore une histoire:

Un jour, je suis allée voir ma soeur malade à l’hôpital. Devenue hémiplégique suite à une tumeur au cerveau, elle avait besoin d’assistance même pour de simples gestes quotidiens. Ce jour là, les infirmières tardant à répondre à son appel, elle m’a demandé si je pouvais lui mettre la panne. Après l’avoir installée, je lui ai dit que je devais aussi me rendre aux toilettes. Et elle m’a répondu: « Toi, tu peux y aller. » Cela a été un choc et une sacrée leçon de vie. Je peux me déplacer pour des raisons tellement simples et évidentes qu’on n’y pense plus ou qu’on ne s’est même jamais posé de questions.

Essayez …. non, effacez ce mot de votre vocabulaire… faites de votre mieux (vous sentez la différence ?) pour voir le plus de choses positives durant la journée. Embouteillages ? Vous avez la possibilité d’écouter de la musique, une émission ou un livre audio. De regarder le paysage. De voir peut-être le soleil se lever ou se coucher. De sourire au conducteur/trice de la voiture à côté de vous. Le travail ? Vous en avez un. Vous avez des collègues qui vous apprécient. Au moins un/e. Dites bonjour aux personnes que vous croisez. Commentez vos observations: « Je peux … , j’ai la chance de …. , je suis reconnaissant/e pour …. , j’ai le temps de … , je suis libre de …. ».

Votre petite voix veut vous ramener dans le bon vieux chemin que vous connaissez si bien, bordé de critiques, de réprobations, de dénigrements ? Imposez vous. Souvenez vous de l’histoire des deux loups. D’accord, les accotements sont jonchés de détritus, mais il y a aussi le jaune éclatant du pissenlit, le chant d’un oiseau, la douceur de l’air. Il y a TOUJOURS du beau, du bon, du prometteur, du réconfortant, de l’agréable.

Évitez à tout prix les phrases qui contiennent des « ne — pas » ou toute autre forme négative qui ne font que confirmer et renforcer votre réalité toute grise. C’est de l’auto-persuasion, de l’auto-sabotage. Rien de mieux pour continuer à ne pas aller bien 🙂

Ramenez le plus possible votre attention sur maintenant. Au volant de la voiture, notez comment vous êtes assis/e, quelles parties de votre corps sont en contact avec le siège, écoutez les bruits du moteur, de la circulation, est ce que vous remarquez une odeur particulière… et détendez vous. Souriez.

Peu à peu, vous allez vous comporter autrement, considérer le monde différemment, voir votre réalité se colorer.

Pour vous mettre en route, voici une musique qui vient de m’être transmise par une amie et qui me semble tout à fait adaptée au thème de cet article. Belle journée lumineuse !

Stressé(e) ?

Voici un exercice tout simple à faire et qui ne vous prendra que quelques minutes, cinq exactement. Grâce à la technologie, vous pourrez le pratiquer partout (sauf au volant ou alors sans support visuel). Au plus vous le pratiquerez, au plus vous pourrez vous passer de votre téléphone ou tablette. Cet exercice, c’est la cohérence cardiaque.

Je vous ai choisi celui ci, plutôt neutre, sans musique, juste avec le bruit de vagues. Mais sur internet vous trouverez toutes sortes de fonds musicaux.

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Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus:

Le principe est de maitriser le rythme cardiaque pour envoyer un message apaisant au cerveau. Qui n’a pas senti son coeur s’emballer sous le coup d’une émotion, que ce soit la peur, le stress, la colère ou la panique. C’est une des réponses biologiques au danger: fuir ou agresser. Le système nerveux libère alors de l’adrénaline (en cas de stress aigu) ou de cortisol (en cas de stress chronique, celui que nous expérimentons le plus). Tout le corps est sollicité pour faire face au « danger » alors que certaines fonctions sont ralenties, tels le métabolisme ou le système immunitaire.

En maitrisant la respiration, le coeur retrouve son rythme naturel, le taux de cortisol (qui nous pousse à grignoter, car pour reconstituer les réserves de graisses entamées lors du « combat » ou de la « fuite », il déclenche le signal de la faim. Donc à vie stressante, prise de poids quasiment assurée … soupir….), le taux de cortisol donc, redescend, par contre l’ocytocine (aussi appelée hormone de l’amour) augmente. L’apaisement est immédiat.

Adoptez la règle du 365 : 3 fois par jour, 6 respirations par minute pendant 5 minutes, votre corps et votre esprit vous en seront éternellement reconnaissants.

Le lâcher-prise

A une certaine période de ma vie, je ne comprenais absolument pas ce terme. Je connaissais évidemment les mots, mais que voulaient ils dire mis ensemble ? On lâche prise ce qu’on garde dans les mains … et les miennes étaient vides. Alors lâcher prise de quoi ?? Et comment fait-on ?? Mon mental, mon côté intellectuel avait beau se gratter le dessus du crâne, il ne captait pas.

Aujourd’hui j’ai compris, même si le faire n’est pas toujours facile. En fait on s’accroche de toutes ses forces à des habitudes, à des croyances, à un mode de vie, on les connait tellement bien, même s’ils ne nous conviennent pas, s’ils nous limitent et qu’on ne s’y épanouit pas. C’est notre fameuse zone de confort.

La zone de confort, c’est le village. On y connait les habitants, la routine, les coutumes. Le boulot métro dodo ennuyeux, répétitif, épuisant, mais tellement rassurant. Le stress y reste à des niveaux gérables. On n’a pas à se poser (trop) de questions. On y vit de manière passive. On y a surtout le contrôle (ah ce cher contrôle…). On subit la vie. « C’est comme ça… ». « Que voulez vous y faire? ». « On ne va quand même pas refaire le monde… ». On n’y progresse pas.

Autour du village, il y a la zone de risque. L’inconnu où on ne peut rien prévoir. Le danger ?? Et si le loup y était ? Shhhhsshhs s’y aventurer ? Qu’est ce qu’on va y trouver ? Oui mais …. et s’il n’y a pas de pharmacie ? Oui mais, …. et si je ne trouve pas de travail ? Oui mais, …. et les enfants ? Oui mais … et le repas du soir ? Peur du changement, du jugement, de l’abandon, de la trahison, de l’échec, … ou même du succès.

Certaines personnes plus aventurières visitent cette zone avec plaisir. Motivées par la curiosité, l’envie de découvrir, le goût d’apprendre, elles découvrent lors de leurs voyages de nouvelles manières de faire et de penser, une autre perception du monde, et gagnent en maturité.

C’est la zone d’apprentissage où la personne va vivre de nouvelles expériences auxquelles il va falloir réagir avec inventivité et créativité. Se découvrir des capacités et des ressources jusque là inexploitées. Parfois, les circonstances de la vie y poussent ou catapultent les personnes plus frileuses et casanières. Une perte d’emploi, un divorce, un déménagement, un nouvel emploi, un deuil … et les voilà bien obligés de s’adapter, d’innover. Si bien qu’à la fin, cette zone redevient elle aussi une zone de confort. Le village est juste devenu plus grand.

Et puis là bas au fond, il y a la zone de panique, celle qu’on va chercher à éviter à tout prix, d’autant plus si on est attaché à sa zone de confort. L’apprentissage y est impossible, les émotions sont fortes et submergent la capacité à réflechir. Le cerveau reptilien, instinctif est aux commandes. Peur de perdre ce qu’on a ou qui on est. Pourtant, en y allant doucement, accompagé d’un guide, pour qui cette zone est devenue une zone d’apprentissage, revèlera des trésors et peut permettre de réaliser nos rêves. Elle devient alors la zone magique.

Voici une vidéo ludique qui vous expliquera tout ceci en images :

Vidéo réalisée par la société Inknowation

Et le lâcher prise dans tout ça me direz vous. Et bien c’est se laisser porter par le fleuve de la vie. C’est arrêter de pagayer à contre courant, ce qui est épuisant à la longue. Oui, parfois le courant nous emmène là où on n’a surtout pas envie d’aller. Oui, parfois le courant devient plus rapide et houleux. Lâchez prise…. lâchez le contrôle. Laissez vous porter, admirez le paysage, émerveillez vous. Essayez de voir en TOUTE chose le côté positif. Si, il y en a TOUJOURS au moins un.

Je vous propose plus loin quelques idées pour vous inviter à sortir doucement de votre zone de confort. Je vous rassure, il ne s’agit pas de partir au bout du monde après avoir démissionné de votre travail et abandonné mari/femme et enfants à leur triste sort. Ce sont de « petites » actions que vous pourrez mettre en place dans votre quotidien. Faites les comme si vous redeveniez enfant et que vous aviez reçu un cadeau à déballer. Soyez curieux, observez ce que cela vous donne comme sensations ou émotions.

  • Parlez à un inconnu dans le bus, dans un magasin
  • Dites bonjour en souriant aux gens que vous croisez
  • Allez dans un restaurant où vous n’avez jamais eu envie d’aller
  • Allez déjeuner avec un(e) collègue avec le/laquelle vous pensez n’avoir aucune affinité
  • Faites un compliment sincère à vos collègues
  • Chantez en marchant, même en ville
  • Empruntez un autre itinéraire pour aller au travail
  • Si vous invitez peu souvent, c’est le moment de le faire
  • Participez à des journées découverte, que ce soit un sport, un loisir artistique, la méditation
  • Osez prendre la parole lors d’une réunion, d’un débat

C’est ainsi qu’on sort de sa zone de confort, de son village et qu’on part à la découverte du monde. Comme vous le voyez, il s’agit de faire quelque chose sans tenir compte de ce que l’on pourrait dire ou penser de vous. Si vous lâchez prise sur ces jugements (et le vôtre !!), vous allez découvrir de nouvelles façons de penser, de voir votre environnement. Vous allez élargir la carte de votre territoire. Et vous allez gagner en confiance, ressentir plus de joie et vous épanouir.

Alors, qu’attendez vous 🙂

La peur et l’amour (2)

« Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch

…Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau le plus profond, par l’une de ces deux émotions : la peur ou l’amour.
En vérité, il n’y a que deux émotions, que deux mots dans le langage de l’âme. Ce sont les opposés extrêmes de la grande polarité que Dieu a créés en produisant l’univers, ton monde tel que tu le connais aujourd’hui.
Ce sont les deux points (l’Alpha et l’Oméga) qui permettent l’existence du système que tu appelles « relativité ». Sans ces deux points, sans ces deux idées à propos des choses, aucune idée ne pourrait exister.
Chaque pensée humaine, et chaque action humaine est fondée soit sur l’amour soit sur la peur. En réalité, il n’y a pas d’autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux-là.

Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l’amour, soit sur la peur, et cela ne se limite pas aux relations personnelles. Les décisions qui affectent le commerce, l’industrie, la politique, la religion, l’éducation de vos jeunes, les programmes sociaux de vos pays, les objectifs économiques de votre société, les choix concernant la guerre, la paix, l’attaque, la défense, l’agression, la soumission, la décision de convoiter ou de donner, d’épargner ou de partager, d’unir ou de diviser, chacun des choix que tu fais librement, tout cela vient de l’une des deux seules pensées possibles : une pensée de peur ou une pensée d’amour.

La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.

La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l’amour nous permet de rester nus.
La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l’amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l’amour chérit.
La peur empoigne, l’amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l’amour soulage.
La peur attaque, l’amour répare.

Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l’une ou l’autre émotion.

On t’a enseigné à vivre dans la peur. On t’a parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant et du succès du plus habile. On parle rarement de la gloire du plus aimant. Ainsi, tu t’efforces d’être le plus fort, le plus puissant, le plus habile (d’une façon ou d’une autre) et si tu ne te sens pas à cette hauteur dans une quelconque situation, tu crains la perte, car on t’a dit que les inférieurs étaient perdants.
Ainsi, bien sûr, tu choisis l’action parrainée par la peur, car c’est ce qu’on t’a enseigné. Mais Dieu t’enseigne ceci : lorsque tu choisiras l’action parrainée par l’amour, tu feras plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir. Tu feras alors l’expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment, et de qui tu peux être.

La peur et l’amour (1)

S’il y a de la peur, c’est qu’il n’y a pas d’amour.

Quelque chose vous tracasse ? cherchez la peur.

Chaque fois qu’une émotion négative se présente à nous, il se cache derrière une peur.

En vérité, il n’y a que deux mots dans le langage de l’âme : la Peur et l’Amour.

La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.

La peur enveloppe nos corps dans les vêtements. 

L’amour nous permet de rester nu.

La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons.

L’amour donne tout ce que nous avons.

La peur retient.

L’amour chérit.

La peur empoigne.

L’amour lâche prise.

La peur laisse de la rancœur.

L’amour soulage.

La peur attaque.

L’amour répare.

Chaque pensée, parole ou action est fondée sur l’une ou l’autre émotion.

Tu n’as aucun choix à cet égard, car il n’y a pas d’autre choix.

Mais tu es libre de choisir entre les deux.

Ainsi, au moment où tu promets ton plus grand amour, tu accueilles ta plus grande peur car, aussitôt après avoir dit « je t’aime », tu t’inquiètes de ce que cet amour ne te soit retourné et, s’il l’est, tu te mets aussitôt à t’inquiéter de perdre l’amour que tu viens de trouver.

Cependant, si tu sais Qui Tu Es, tu n’auras jamais peur.

Car, qui pourrait rejeter une telle magnificence?

Mais si tu ne sais pas Qui Tu Es, alors tu te crois bien inférieur. Fais l’expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment et de qui tu peux Être.

Le Dalaï Lama.

Nos deux loups

Connaissez vous la légende amérindienne des deux loups ?

« Un jour, un vieil Indien Cherokee raconta une histoire à son petit-fils, l’histoire du combat qui a lieu dans chaque être humain.

Tu vois mon enfant, il y a une bataille entre deux loups en chacun de nous.

Le loup noir représente la colère, l’envie, la tristesse, le regret, l’arrogance, le mensonge, la honte, la culpabilité, le rejet (je vous laisse le plaisir de continuer la liste de la peur) et l’égo.

Le loup blanc représente la joie, la paix, l’espoir, la sérénité, la gentillesse, la générosité, la bienveillance, l’empathie, la compassion, la foi, l’amour.

L’enfant écouta l’histoire et refléchit quelques instants. Puis il demanda à son grand-père: Lequel des deux gagne ?

Et le vieux Cherokee lui répondit: Celui que tu nourris. »

Alors, quel loup nourrissez-vous ? Lequel est bien gros, bien portant et lequel est plutôt maigrichon, pour ne pas dire affamé ? Lequel a de l’emprise sur vous ?

Supposons que ce soit le loup noir, comme ça, à tout hasard… vous l’avez nourri tous les jours depuis …. ohlala depuis bien longtemps. Il a le poil luisant et l’oeil vif. Comme il est un peu devenu votre maitre, il vous pousse là où ça l’arrange, là où il trouvera de quoi se mettre sous la dent: disputes, énervement, conflits, angoisses… Au plus il grossit, au plus vous perdez de votre pouvoir, de votre confiance en vous, de votre estime de vous même. Et cela devient un cercle vicieux.

Maintenant, observez votre loup blanc. Ne fait-il pas peine à voir ? Son pelage terne et sec, son regard triste, il est à vos côtés, presque prostré. Il semble même petit comparé au loup noir. Il a besoin que vous vous en occupiez le plus vite possible en le nourrissant de musique, de belles rencontres, de créativité artistique, de rires, de moments de calme. Et au plus vous vous en occuperez, au mieux vous vous porterez. Cela devient un cercle vertueux.

Il n’est jamais trop tard pour redresser la barre, pour redéfinir qui est le maitre de votre vie. Dans ce monde, vous avez besoin des deux loups. Ils font partie de vous. Ils vous aident et vous soutiennent quand vous en avez besoin. Reconnaissez leur importance et préservez l’équilibre entre les deux. Devenez conscient(e) de vos pensées, de vos paroles et de vos actes. Qui allez vous décider de nourrir dorénavant?

Et … soyez bienveillants avec vous même. Ne vous jugez pas si vous venez de redonner un bonne gamelle au loup noir. Constatez le simplement et offrez une belle écuelle au loup blanc. Il faut du temps pour changer une habitude, d’autant plus que le loup noir peut ne pas se montrer très coopératif…

Être patient, c’est avoir la foi, qui nous permet de comprendre qu’aucune expérience n’est inutile. (Elisabeth Kübler-Ross)

Il est vain, si l’on plante un chêne, d’espérer s’abriter bientôt sous son feuillage. (Antoine de Saint-Exupéry)

Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis-toi que le grand chêne aussi, un jour, a été un gland. (Lao Tseu)

L’amour est ce avec quoi nous sommes nés. La peur est ce que nous avons appris. Le parcours spirituel est de désapprendre la peur et d’accepter le retour de l’amour dans nos coeurs.
Marianne Williamson

Le jugement

Voici un texte écrit par Monique Mathieu sur le site https://ducielalaterre.org que j’ai envie de partager avec vous. En effet, le jugement, la culpabilité sont des sujets qui apparaissent souvent au cours des séances de thérapie. Ces sentiments nous alourdissent, nous limitent et nous empêchent d’exprimer ce que nous sommes vraiment.

Je me souviens d’une personne qui se sentait obligée d’aller rendre visite à sa mère au moins une fois par semaine. La relation mère fille n’était pas harmonieuse, et ces visites hebdomadaires pesaient souvent sur ses épaules. Mais ne pas aller la voir lui était impossible. Des croyances comme : »Un enfant doit aimer sa mère », « On ne laisse tomber personne », « Je dois être une bonne fille » ainsi que la peur de ne plus être aimée, la poussaient chaque semaine vers le domicile de sa mère. Quand, parfois, elle réussissait à résister à ces croyances et donc à ne pas aller voir sa mère, elle n’en retirait aucune satisfaction, bien au contraire. Ainsi, pendant des années, elle a été tiraillée entre sa culpabilité et son propre jugement, et son besoin d’indépendance. Entre sa peur d’enfant et son autonomie d’adulte.

Image parJohn Hain de Pixabay

Donc voici le texte de Monique Mathieu. Peu importe comment elle l’a écrit (reçu par canalisation), il nous donne un enseignement d’une grande bienveillance.

 » Qu’est-ce réellement que le jugement ? Pour l’un, le jugement correspond à tel comportement ; pour l’autre, le jugement correspond à l’appréciation d’un événement ou au regard qu’il a sur une situation ou sur autrui.

Le jugement demande de la sobriété ! Souvent le jugement est porté par l’ego. Un être humain a malheureusement le travers, il faut le dire, de ramener tout à lui, c’est-à-dire que lorsqu’il voit une situation et il la ramène à lui à sa convenance, il dit « moi, dans telle circonstance, j’agirais de telle façon ». Là, c’est l’ego qui peut parler, mais aussi le jugement !

Les personnes veulent toujours que les autres correspondent à ce qu’elles sont elles-même ! Cependant chacun est unique et réagit d’une façon unique ; chacun aime d’une façon unique ! C’est là la beauté de la Vie ! Si vous étiez tous totalement semblables, ce serait d’une tristesse absolue ! Il ne pourrait même plus avoir d’évolution puisque, lorsque vous êtes en famille, avec des amis ou dans un groupe, chacun de vous évolue selon le regard qu’il a de l’autre.

Vous évoluez dans le non-jugement et grâce à l’acceptation de ce qu’est l’autre. Mais, encore une fois, le non-jugement est arbitraire.

Le jugement primaire, c’est ramener à soi ce qu’est l’autre (ce que vous aimeriez qu’il soit et qu’il n’est pas). Nous espérons que vous comprenez, ce n’est peut-être pas facile à exprimer, mais c’est la réalité.

Nous allons quand même vous rassurer : même si parfois vous portez une petite appréciation sur une situation, une petite appréciation qui pourrait même déborder un tout petit peu sur un jugement, voire même sur une critique, n’en tenez pas trop compte ! C’est l’effet d’un moment ! Vous êtes peut-être fatigué ou vous n’êtes pas en harmonie avec vous-même, ce qui est possible. Aujourd’hui, vous pouvez être totalement en harmonie avec vous-même (et dire « tout est merveilleux » !) et, demain, ne plus l’être pour différentes raisons.

Vous oubliez, en tant qu’humain, que vous êtes en permanence pris dans un immense tourbillon d’énergie et vous avez parfois beaucoup de difficulté à vous stabiliser. Ce tourbillon d’énergie est un tourbillon évolutif. C’est comme si vous étiez en permanence dans un tourbillon ascensionnel qui vous fait monter toujours plus haut.

Il faut garder votre équilibre dans cette espèce de montée vertigineuse vers une autre conscience, vers d’autres vibrations, vers d’autres énergies, vers une connaissance supérieure, que ce soit de ce que vous êtes, de l’Amour ou tout simplement de tout ce qui vous entoure.

Alors, soyez très tolérant vis-à-vis de vous-même et vous serez alors automatiquement tolérant vis-à-vis des autresSi vous ne vous jugez pas vous-même, vous n’aurez pas envie de juger les autres ! Si vous n’êtes pas totalement dans la culpabilité, vous ne culpabiliserez même pas les autres !

Mais il faut malheureusement vous dire ceci : l’éducation a été donnée totalement de travers… Depuis des millénaires, l’éducation et le cours de la vie ont été axés essentiellement sur les religions, avec ce qui est tabou, avec ce qu’il faut faire ou ne faut pas faire. Vous aviez sans cesse des directives à appliquer.

Où était la place de l’homme dans ces directives ? L’homme n’avait plus sa place ! Il ne pouvait même pas l’avoir car il ne la connaissait pas ! L’homme a donc été, pendant des milliers d’années, soumis aux religions, à des morales, à des directives. Il n’existait qu’au travers d’elles ! Maintenant, malheureusement, il existe trop au travers de la politique (c’est une autre histoire et nous n’allons pas aborder ce sujet).

À travers tout cela, nous voulons dire : restez libre ! Ne restez plus soumis aux vieilles lois ! Ne restez plus soumis aux vieilles religions ! Ne restez plus soumis au « péché » ! Le mot « péché » est un mot terrible ! C’est un poids qu’on vous a mis sur les épaules et vous ne pouvez plus vous relever… Vous vous rendez-vous compte de ce que signifie ce mot ? C’est un mot à bannir ! Ce mot-là ne devrait plus exister !

C’est comme le mot « culpabilité » ! Vous avez fait tel ou tel acte, alors vous êtes « coupable » !

Encore une fois, on vous met des poids énormes sur les épaules ; ce que vous avez fait n’est pas beau, ce que vous avez dit n’est pas beau, etc.

Enlevez toute culpabilité ! La culpabilité est parfois tellement lourde à porter que cela peut très profondément perturber psychologiquement les humains et peut même les amener à se détruire…

La religion de demain sera celle de la tolérance ! Ce sera celle de l’Amour et de la Sagesse. Ce sera une religion qui libère les humains, sans les enfermer dans la culpabilité, dans le péché, dans tout ce qui a façonné l’humanité depuis des milliers d’années.

Vous êtes maintenant dans une autre vie, dans un autre paradigme, donc dans une autre vibration, dans une autre conscience. Tout ce qui a existé avant 2012 n’a plus la même réalité, la même valeur.

Maintenant, vous devez intégrer d’autres codes. Ces codes-là vous rendent libres, à vous de les accepter ou de rester dans l’ancienne énergie où vous retrouvez le non-pardon, le non-pardon à soi-même, la culpabilité, tous les vieux schémas qu’il faut réellement enlever de votre conscience.

Vous avez été tellement imprégné de tout cela ! Vous en avez hérité parce que vos grands-parents, vos parents, comme vous à vos enfants, avez redonné ce qui vous a été enseigné et qui fait partie de votre mauvaise culture ; nous disons bien de votre « mauvaise culture » !

Maintenant, il faut essayer d’aller vers une bonne culture, celle qui vous élève, celle qui vous déculpabilise, celle où vous prenez conscience du pardon que vous devez accorder, d’abord à vous-même ! La bonne culture vous rend libre, tout simplement. Vous y parviendrez ! Vous y parviendrez parce que l’être humain est pris dans un tourbillon évolutif et qu’il ne peut pas régresser. Il peut s’asseoir sur le bord du chemin ou rester avec un acquis, mais il ne régressera pas.

C’est le cadeau qui est le vôtre ! Ce que vous avez acquis ne vous sera pas enlevé ! Vous l’avez vécu, vous avez expérimenté. Si vous ne pouvez aller plus loin – pour telle ou telle raison, peut-être pour des raisons de programmation – ce que vous avez acquis vous restera acquis jusqu’à la prochaine existence.

Il y aurait encore tellement de choses à dire en ce qui concerne la culpabilité ! Nous aimerions déculpabiliser les humains, quoi qu’ils aient pu subir, quoi qu’ils aient pu faire, en leur disant : « ce sont les expériences que vous avez choisies ! »

À partir du moment où vous commencez à être dans la vibration Amour, il n’y a plus de culpabilité, il n’y a plus de péché ; il y a le pardon, pour soi-même et pour les autres.

Encore une fois, l’Amour est la clé ! L’Amour aplanit tout ! Les choses les plus difficiles de l’existence sont aplanies par Amour et dans l’Amour ! »

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Les massages : le coréen

A l’origine, les techniques de ce massage ont été développées par des moines bouddhistes de Chine qui les associèrent à la médecine coréenne (à base de plantes). Dans la philosophie asiatique, une bonne santé est signe que l’énergie circule harmonieusement dans le corps et que le Um-Yang (équivalent du Yin-Yang chinois) est en équilibre. En Occident, le massage est plus une approche de l’anatomie et de la physiologie du corps.

Le coréen tel qu’il se pratique aujourd’hui est un massage d’inspiration japonaise, thai, chinoise et … suédoise. Il se pratique sur la personne habillée (tenue confortable) et couchée sur le sol.

La technique utilisée est principalement la vibration qui diffuse des ondes de détente dans le corps. Il vous est sans doute déjà arrivé de lancer un caillou dans l’eau, créant ainsi des cerlces de vaguelettes qui se déplacent en s’éloignant en cercles concentriques. En massage coréen, le principe est le même: on fait vibrer un bras, une jambe ou le torse et les ondes se propagent dans tout le corps, provoquant un relâchement des muscles et des articulations. Le massage se fait en deux temps: « secouer » pour faire naitre les vibrations et un temps de pause pour permettre à la personne massée de ressentir les effets des vibrations.

Afin d’augmenter la relaxation, le masseur utilise également des mouvements d’étirements, de mobilisations, de balancements, le tout en douceur et à l’écoute du massé.